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Akira Kurosawa, la Cinetek présente ses 100 films cultes.

Cinetek, la cinémathèque des réalisateurs, poursuit sa thématique Les films de leur vie, en mettant à l’honneur Akira Kurosawa (1910-1998). Au programme non pas ses films, mais ceux qui l’ont inspiré, de David Wark Griffith à Jacques Rivette en passant par Alfred Hitchcock ou Emir Kusturica.


De 1941 à 1993, Akira Kurosawa (1910-1998) réalise plus d’une trentaine de films: Rashōmon (1950),  Dersou Ouzala (1975) ou bien encore Rêves (1990).
Son cinéma est à son image, baigné de la culture nippone, et pourtant teinté d’une empreinte occidentale qui le rend universel. Sensei (maître en japonais) est un virtuose, un marionnettiste aux doigts de fée, tirant et jouant avec toutes les ficelles de son art, du scénario au montage. Tantôt épiques, tantôt minimalistes, ces longs métrages on jalonné la seconde moitié du XXe siècle, tels des îlots sur lesquels s’offrir une pause.

VOD à la Cinetek

S’il a inspiré des générations de cinéastes (Chris Marker, George Lucas, Francis Ford Coppola, Steven Spielberg…), il s’est lui-même nourri de ses pairs: Le Lys brisé de  David Wark Griffith (1919), La Chute de la maison Usher de Jean Epstein (1928), La Grande Illusion de Jean Renoir (1937), Le Voleur de bicyclette de Vittorio De Sica (1947) ou bien encore Printemps tardif de Yasujirō Ozu (1949).Une liste de cent films impossible à dérouler, mais à découvrir sur le site de la la Cinetek… et à voir en VOD.

Printemps Tardif, de Yasujirō Ozu (1949) avec Setsuko Hara.