Aquarela, de Victor Kossakovsky, est un documentaire qui vous fait aimer la planète et donne envie de la protéger.

Grâce à une splendide palette aquatique, Victor Kossakovsky¡ Vivan las Antipodas ! (2010) – nous peint les multiples facettes d’une eau fascinante et dangereuse dans son dernier film documentaire, Aquarela, l’odyssée de l’eau.

Ouvrant son long-métrage sur un écran bleu scintillant accompagné d’une musique de métal qui nous redresse sur nos sièges douillets, ce film a un message à faire passer : il va nous réveiller. Nous réveiller sur ce qu’est l’eau, sur son importance mais aussi nous rappeler que la nature est forte et puissante dans toutes sa beauté.

© Damned Films

En combinant un rythme lent et rapide, qui nous fait vaguement penser à l’agitation marine, Victor Kossakovsky nous entraîne dans un univers d’abord glacial et gigantesque, puis fluvial et déferlant jusqu’à cette vitalité mystique qui fait vibrer la surface de la mer.

L’eau, l’invisible inconnue

Sa caméra fait le point sur l’invisible oublié, ou que l’on s’efforce à oublier : les bulles d’air sous les icebergs, les gouttes de pluie, la fonte des glaces et les inondations. À travers des murs de vagues qui montent lentement montrant une puissance naturelle, l’eau se transforme en gammes de nuance d’or et d’argent, de noir et de blanc qui finissent par un arc-en-ciel et une chute d’eau féerique.

Une palette de beauté

Ainsi, l’eau sous le regard de ce réalisateur devient une palette de beauté et de splendeur qui ne laisse pas indifférent face à son immensité royale et naturelle, elle fascine et effraye à la fois. Bien que ce film n’a pas cette volonté didactique, nous comprenons mieux pourquoi nous devons préserver cette planète gouverner par cette majestueuse nature aquatique.


Aquarela, l’odyssée de l’eau
de Victor Kossakovsky
dans les salles le 5 février 2020.